La réalisation d’une série d’images de bijoux, un exercice périlleux auquel DS s’est frotté avec réussite.
Afin de relever ce challenge ultime dans l’hyperréalisme, il fallait recourir aux nouvelles technologies de rendu dites « physically-based ou encore unbiased render ». Ces technologies sont révolutionnaires pour traiter et simuler la lumière.

Contrairement aux moteurs de rendu traditionnels, il n’y a pratiquement plus de simplifications ni d’abréviations opérées lors des calculs. L’ensemble fonctionne plutôt comme un studio de photographie classique, bien qu’il soit virtuel, ce qui permet aux artistes de travailler avec une approche beaucoup plus naturelle et plus libre.

L’éclairage du rendu final peut être retravaillé presque en temps réel, après calcul de l’image. Les informations d’images calculées sont tellement riches qu’un changement à tout moment, comme par exemple le changement de la valeur iso du « film » reste possible. C’est seulement au tout dernier moment que l’on exporte l’image 2D dans un format HDRI, RGB ou autre pour son utilisation dans les différents médias.



